24 octobre, 1929il y a 96 ans

Le Jeudi noir secoue Wall Street

Illustration d’investisseurs devant la Bourse de New York en 1929

Informations clés

Lieu

Bourse de New York

New York

Issue

Panique boursière et volumes exceptionnels

nouvelles chutes les 28 et 29 octobre

Le 24 octobre 1929, des ventes paniques submergèrent la Bourse de New York : le Jeudi noir. Des banquiers soutinrent temporairement les cours, mais les troubles se poursuivirent et précédèrent la Grande Dépression.

La Bourse avant la panique

Pendant les années 1920, les actions américaines augmentèrent fortement. Investisseurs et prêteurs y virent souvent une prospérité durable. L’achat à crédit amplifia la spéculation, mais rendit les opérateurs vulnérables à la baisse des cours. Des signes d’instabilité apparurent en septembre et au début d’octobre 1929. Lorsque la confiance s’éroda, les mécanismes qui avaient nourri la hausse aggravèrent les ventes.

Le 24 octobre

Le jeudi 24 octobre, les ordres de vente submergèrent la Bourse de New York. Les cours chutèrent le matin et les volumes atteignirent des records. De grands financiers coordonnèrent des achats afin de rétablir la confiance, ce qui permit un rebond partiel. L’accalmie ne dura pas. La nouvelle des turbulences se répandit à l’étranger et inquiéta ceux qui voyaient dans la Bourse un symbole de puissance américaine.

Lundi noir et Mardi noir

Les baisses les plus spectaculaires survinrent les 28 et 29 octobre, les « lundi noir » et « mardi noir ». C’est pourquoi les historiens distinguent l’effondrement général de la première panique du 24. Il ne s’agit pas d’une chute uniforme en une seule séance : plusieurs vagues de ventes et de tentatives de stabilisation se succédèrent. La Grande Dépression ne se développa pas intégralement en un seul jeudi.

Du krach à la crise économique

Le krach détruisit patrimoine et confiance, freinant les dépenses et l’investissement. Mais la Grande Dépression eut plusieurs causes et s’aggrava ensuite avec les crises bancaires et la contraction économique. Gouvernements et banques centrales discutèrent des réponses possibles. Les générations suivantes en tirèrent des leçons sur la spéculation, le crédit et la stabilité financière. Le Jeudi noir constitue un point de départ marquant, non l’unique cause de la catastrophe.

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Sources

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